Aujourd'hui 11 décembre nous fêtons : Saint Damase Ier - Pape (37 ème) de 366 à 384 (...)

Diocèse de Valence

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Faire son possible
   

Qu’avons-nous entre les mains ? Nous n’avons que le présent, l’aujourd’hui, l’ici et le maintenant. Le présent porte des traces du passé, des traces heureuses et malheureuses. Le présent porte aussi l’avenir, comme une mère porte son enfant. Souvent le présent gémit, pleure, souffre... mais notre espérance de chrétiens nous fait croire, avec Saint Paul, que ce sont les douleurs et les gémissements d’un enfantement (Rm 8, 22)

Par l’espérance qui nous est donnée, nous gardons le monde ouvert à Dieu. Et quand cela se traduit par des actes, quand cela s’incarne, se concrétise, cela paraît souvent très petit, modeste, limité... (par exemple : participer à un collectif qui assure un loyer pour des demandeurs d’asile, donner du temps pour du soutien scolaire, entretenir des relations « de visage à visage » avec des personnes isolées par l’âge, la maladie, l’exclusion...) Mais ceux qui espèrent vraiment n’attendent pas que les conditions idéales soient réunies pour agir : ils voient le pas qu’il est possible de faire, le geste qu’il est possible de poser, la parole qu’il est possible de dire ; ils voient... et ils font !

Ceux qui espèrent deviennent les collaborateurs de Dieu, les artisans du possible. En faisant ce qui est en leur pouvoir, ils défrichent, ils ouvrent un chemin pour leurs frères. En posant le premier pas, même modeste, d’une action constructive, ils disent à leurs frères qu’il y a un avenir. Il n’est jamais trop tard pour faire le premier pas !

Sr Marie-Bernard Gheerbrant
Source : Drôme-Hebdo du jeudi 11 juin 2015






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